Vibes and Life

Lady Bio

  336 Fois

L’histoire de la carrière musicale de Lady Bio débute exactement  en 2016  en Haute Normandie, département de l’EURE (27) en France sur un projet d’écriture littéraire intitulé : l’Afrique, notre douleur. Passionnée des scènes de vie des africains à l’étranger, dans son projet de livre, elle dresse un portrait moral de l’homme noir en Occident en un style d’écriture singulièrement poétique qui  sera  découvert  pour la toute première fois par son ami, l’artiste musicien Bikut-si, Pedro du Cameroun. Ce dernier, très sensible aux mots, en  dégage une musicalité inouïe à travers le mouvement de la rime dont il en tombe amoureux. C’est le début d’une belle histoire entre Lady Bio et la musique.

Pedro du Cameroun qu’elle  affectionne beaucoup et qu’elle  Pedro du Cameroun qu’elle affectionne beaucoup et qu’elle assimile assimile au Johny Halliday de son de pays d’origine, le Cameroun, lui propose de chanter quelques paroles du manuscrit en l’accompagnant de sa guitare. Mais hélas, Lady Bio n’est pas professionnel encore moins amateur de chant.  Elle semble parodier son maître qui lui demande de se mettre à l’apprentissage du chant.

A Louviers, elle s’inscrit dans un master class de l’initiation au chant chez Léon Andraud diplômé du Tech Music School de Londres. A cause de la texture de sa voix fluette et arrondie, ses profs tentent de l’orienter dans le Jazz et la musique classique. A l’issue d’un an d’initiation, Lady Bio franchit le Rubicon et se lance résolument dans la création…

Ses premières créations musicales, loin des genres prescrits par ses encadreurs européens, sont d’un style africain très connu au Cameroun : Bikut-si à connotation word. Dans la quête de ce rythme exotique, elle fait la rencontre d’Achille Otélé qui enregistre le titre « j’ai voulu t’aimer » un Bikut-si roots qui reste inachevé. Motivée par Sam Salom, un contre bassiste sud-africain, elle enregistre trois titres dont : « Mengue,
l’orpheline », « Stop à la guerre » et « wadjo ». De retour au Cameroun en 2017, Lady Bio réalise le vidéogramme de « Mengue, l’orpheline », avec Pierre Concept au lieudit Ebogo (un site touristique sur la route d’Ebolowa). Ensuite, elle produit une autre version de « wadjo », « stop à la guerre » et les titres « Champ Elysée » (Bitacola), « capitaine Brassa », « Kiriku » qui seront très controversés. Cependant, malgré les critiques, elle réalise les vidéos des titres : « Capitaine Brassa », « Chant Elysée » et « Kiriku ». Très active, la même année elle enregistre enfin les titres « Africa » et « Ma yi moan ». En 2018, lors de l’ouverture de son cabaret « Le lion 14 », elle fait la rencontre de Fento Solo, l’arrangeur et plus tard d’Alfred qui enregistrent « Coco rico », et une version définitive de « Bitacola » et « Stop à la guerre » chez ce dernier en équipe avec Désiré. Lady Bio est une artiste qui aime l’écologie, la nature, la vie, la diversité et l’exotisme dont ses créations sont inspirées. Par exemple, son single « Bitacola « résume son attachement à l’amour et à la préservation de l’écosystème qui fournit à l’homme les ressources nécessaires pour sa reproduction et sa survie.